Togo : le niveau des investissements privés à 12. 5 % du Produit Intérieur Brut, supérieur à la moyenne dans l’Uemoa

Togo : le niveau des investissements privés à 12. 5 % du Produit Intérieur Brut, supérieur à la moyenne dans l’Uemoa

D’après le dernier rapport du groupe de la Banque Mondiale (GBM) révélé dans les journaux togolais en ligne, non seulement la République togolaise présente un niveau d’investissement, sur la période récente, sans cesse croissant, mais elle affiche également des taux beaucoup plus élevés que ses voisins de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), en moyenne. En effet, le niveau des investissements en pourcentage du Produit Intérieur Brut se situe à 12. 5 % du PIB à la République togolaise, contre une moyenne de 10. 1 % pour l’intégralité de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.
“Dynamiser l’investissement privé pour plus d’emplois et de croissance”, a ajouté Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais.
Selon les dernières données du groupe de la Banque Mondiale, au Togo, la situation économique prévoit une chute importante de la croissance en raison de la crise provoquée par la pandémie mondiale de la Covid-19. Le rapport préconise de favoriser l’investissement privé, facteur primordial de la relance économique, et intensifier les réformes destinées à améliorer le climat des affaires. Le pays de Faure Gnassingbé gagnerait aussi à développer l’économie digitale afin de rendre son économie plus résiliente et compétitive.
Il est important de souligner que “les commerçants ne sont pas les seuls affectés par cette situation. Toutes les économies sont paralysées”.

La BCEAO injecte 350 milliards de Francs CFA dans l’économie togolaise

Au Togo, les Banques ont bénéficié la semaine dernière de 350 milliards de Francs CFA de liquidités. Cet appui budgétaire permettra aux organismes bancaires de se refinancer au taux d’intérêt de 4 %. Celui-ci s’est opéré au titre de la 32e injection de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest dans l’économie togolaise depuis l’apparition, en mars dernier, de la pandémie du nouveau coronavirus dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine.
Il est important de rappeler qu’à l’instar du pays dirigé par Faure Gnassingbé, la BCEAO a débloqué 4 560 milliards de Francs CFA pour l’ensemble des pays de l’Union (à savoir le Sénégal, Nigeria, Niger, Mali, Liberia, Guinée-Bissau, Ghana, Gambie, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Bénin).
L’analyse de l’impact de la pandémie du nouveau coronavirus sur l’économie togolaise repose, selon le groupe de la Banque Mondiale, sur 2 scénarios. “Un scénario alternatif dans lequel la crise économique et sanitaire s’étendrait au-delà de 12 mois, et un scénario optimiste de moyenne durée de la crise”. En 2020, la croissance pourrait ainsi baisser à 2 % et le déficit budgétaire se situerait à 4. 2 % du Produit Intérieur Brut.

Articles similaires